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Chat domestique et biodiversité

Une utilisation ancestrale contre les rongeurs


Mulot sylvestre,
une proie courante des chats domestiques

Animal domestique de plus en plus présent dans le milieu naturel, le Chat noue des relations complexes avec la faune sauvage. La plus évidente, raison même de son introduction progressive dans les fermes après le moyen-âge, est la régulation des rongeurs jugés indésirables.
Le Chat consomme ainsi beaucoup de mulots et de petits campagnols, dont certaines espèces peuvent consommer les céréales stockées et les racines des potagers. Il est également prédateur régulier de la souris domestique.

Le Rat surmulot, d'une taille plus importante, n'est en revanche que plus rarement consommé. Lorsque c'est le cas, le Chat s'oriente préférentiellement vers de jeunes individus.
 


Le Chat domestique peut ainsi contribuer à réguler certaines populations de rongeurs. Sur quelques îles, où l'animal a été introduit récemment et provoque des dégâts sur la faune native, il est prouvé que le Chat contribue à limiter les populations de certains rongeurs, qui pourraient eux même causer d'importants dégâts. Une forme d'équilibre peut ainsi se trouver rétabli.


La prédation du félin ne se limite néanmoins pas à ces quelques rongeurs bien identifiés, mais peut concerner des groupes d'espèces plus sensibles ou en déclin.


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